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REPORTAGES

Sur la vie gay en Normandie

 

 

 

 

 

17 mai : Journée Mondiale contre l’Homophobie

Article par Fred

mai 2007

La Journée mondiale de lutte contre l'homophobie (IDAHO : International Day Against HOmophobia) est célébrée le 17 mai.

 

Cette journée a pour but de promouvoir des actions de sensibilisation et de prévention pour lutter contre l'homophobie, la lesbophobie la biphobie et la transphobie.

 

La première journée a eu lieu le 17 mai 2005, soit 15 ans jour pour jour après la suppression de l'homosexualité de la liste des maladies mentales de la Classification internationale des maladies publiée par l'Organisation mondiale de la santé, à savoir le 17 mai 1990.

 

 

 

L’organisation d’une journée de lutte contre l’homophobie dans chaque pays permet d’inscrire la lutte dans une démarche de solidarité avec toutes les personnes lesbiennes, gaies, bi et trans (LGBT) du monde entier. Mais il s’agit aussi d’inscrire la lutte dans une démarche plus globale de défense des droits humains. Depuis plusieurs décennies, dans le monde entier, de nombreuses actions ont été menées dans cette perspective, non sans succès d’ailleurs.

 

 

La Journée mondiale se distingue des Marches des fiertés :

 

    * sur le principe : là où les Marches mettent l’accent sur la "fierté" des lesbiennes, des gais, des bis et des trans ; la Journée mondiale, elle, montre que la véritable honte, c’est l’homophobie, et qu'elle doit être déconstruite dans ses logiques sociales et combattue sur le terrain ;

 

    * sur la pratique : lors des Marches, sortir dans la rue est un moyen de se faire entendre par la société civile ; la Journée mondiale, c'est entrer dans la société civile pour porter le débat au cœur même des institutions, des écoles, des quartiers, etc.

 

Mais les deux évènements se complètent :

 

    * certaines personnes qui, même sensibles au problème de l’homophobie, estiment ne pas avoir leur place au sein d’une Marche des Fiertés, peuvent apporter leur soutien à travers l’alternative que constitue une Journée contre l’homophobie.

 

    * dans certains pays où l’organisation d’une Marche des Fiertés est manifestement impossible, une action contre l’homophobie peut être envisagée à l’occasion de la Journée mondiale, surtout lorsque, officiellement du moins, l’homosexualité n’est pas condamnée par les lois en vigueur.

 

Ainsi, la Journée mondiale peut constituer un levier politique prolongeant l’action des Marches pour les personnes, ou les pays, qui ne peuvent pas (ou ne veulent pas) s’inscrire dans la logique de celles-ci.

 

(source : Wikipedia)

 

 

 

 

 

 

 

L’homosexualité est partout discriminée ; dans quatre-vingts Etats au moins, les actes homosexuels sont condamnés par la loi (Algérie, Sénégal, Cameroun, Ethiopie, Liban, Jordanie, Arménie, Koweït, Porto Rico, Nicaragua, Bosnie...) ; dans plusieurs pays, cette condamnation peut aller au-delà de dix ans (Nigeria, Libye, Syrie, Inde, Malaisie, Cuba, Jamaïque...) ; parfois, la loi prévoit la détention à perpétuité (Guyana, Ouganda). Et dans une dizaine de nations, la peine de mort peut être effectivement appliquée (Afghanistan, Iran, Arabie Saoudite...). En Afrique, récemment, plusieurs présidents de la république ont brutalement réaffirmé leur volonté de lutter personnellement contre ce fléau selon eux " anti-africain ".

 

Même dans d’autres pays où l’homosexualité ne relève pas du code pénal, les persécutions se multiplient. Au Brésil par exemple, les Escadrons de la mort et les skin heads sèment la terreur : 1960 meurtres homophobes ont pu être recensés officiellement entre 1980 et 2000. Dans ces conditions, il paraît difficile de penser que la " tolérance " gagne du terrain. Au contraire, dans la plupart de ces Etats, l’homophobie semble aujourd’hui plus violente qu’hier. La tendance n’est donc pas à l’amélioration générale, tant s’en faut.

(voir l’article de gaynormandie.com sur les 192 pays répertoriés sur leur degré d’homophobie)

 

 

 

La Déclaration de Montréal sur les droits humains des LGBT fut adoptée par les participants de la «Conférence internationale sur les droits humains des LGBT» qui s'est tenue à Montréal, Québec, Canada, dans le cadre des premiers Outgames mondiaux 2006 le 29 juillet 2006. Cette dernière sera portée et publicisée auprès des autorités des Nations Unies et des gouvernements nationaux afin de mobiliser un appui indéniable au respect des droits LGBT.

La Déclaration de Montréal a fait le point sur les droits des LGBT dans le monde en général et dans le monde du sport en particulier. Elle a dénoncé, par ailleurs, le « double discours » de l'ONU qui refuserait d'appliquer aux homosexuels sa Déclaration universelle des droits de l'homme.[réf. nécessaire] Plusieurs droits fondamentaux, y compris à la vie, sont bafoués dans plusieurs pays-membres de l'ONU, où l'homosexualité est criminalisée.

 

 

 

 

 

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