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# le 1er portail gay
et lesbien de Normandie - |
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REPORTAGES
Sur la vie gay en
Normandie
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RAMBOW ATTITUDE MADE IN NORMANDIE LA VALSE DES ETABLISSEMENTS GAYS ET LESBIENS EN
NORMANDIE (2003/2004) LES ASSOCIATIONS… LES MAL AIMES Par Fred
(webmaster) |
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ROUEN :
sept bars au lieu de trois, un sex-club de plus et une boîte de nuit: la
totale ! Le nombre d’établissements gays et lesbiens explose à Rouen en
2003. Mais l’année 2004 a fait déchanté beaucoup d’entre eux. Bars :
« L’insolite », a réussi à s’imposer au lendemain de la fermeture
du Bloc’House, « le petit marais », un peu isolé du centre peine
encore à trouver sa clientèle mais réagit nerveusement avec de belles soirées
à thème. « L’intemporel »
devait réussir dans l’originalité par le côté bouquiniste de
l’établissement , mais il ne trouvant pas de clientèle fidèle ferma ses
portes en 2004. Enfin
le « Blues » devait viser une clientèle plus haut de gamme. Mais
avec des prix moyens de 10 euros… laissez tomber, faut pas rêver… victime de
son manque de succès il fut vendu en 2004, mais les patrons se sont
concentrés sur un sex-club plus prometteur. L’impulsion
émulsion gay dans la vie rouennaise n’a été que de très courte durée… trop de
bars pour une si petite clientèle qui aime bien restée chez elle devant la
télévision ou l’internet, voir les endroits sombres mais pas dans les bars. Néanmoins,
un nouveau bar à Rouen, rive gauche continue de tenter l’expérience :
« le privilège » ouvert en septembre 2004. Souhaitons leur bonne
chance. Côté discothèque :
Rouen a enfin une boîte 100% gay en 2003… il était temps… « le
Smart » qui remporte un très grand succès. L’Ex-Queen, l’ex-boy… l’ex-Ku
rechange de nom (décidément) pour devenir fin 2004 : K VIP. Mais la
clientèle homo se raréfit et se concentre que le dimanche soir.
Parallèlement, le TRAXX, la boîte mythique de Rouen ferme ses portes en
décembre 2003 pour laisser la place au CHAKRA (rien ne change… on
recommence), très gay friendly. Enfin,
après quelques éclaircissements bucoliques entrepris par Monsieur le Maire,
le Square n’est plus ce qu’il était : « vive » les Sexes
Clubs ! Le Club 66 n’est plus seul… et risque de se laisser distancer
par le « C », nouvel établissement qui se veut le plus grand sexe
club de Normandie. C’est ainsi que le sauna « les Trois Colonnes »
a réagit assez vite en élargissant ces plages horaires le soir. Décidément
à Rouen pour une fois sa bouge ! Il
reste Monsieur le Maire à virer et ça sera génial. LE HAVRE :
la porte océane est victime de sa trop grande proximité avec Rouen. De ce
fait, la ville assure un minimum avec 1 boîte de nuit (le Floston) et deux
bars. Hélas… le MATRIXX’CLUB a fermé ses portes en 2004 par manque de
clientèle. Il avait ouvert en 2002. |
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CAEN avait
encore un train d’avance sur sa consoeur Haut Normande… mais elle a tendance
à se laisser rattraper. Caen ne connaît pas encore une frénésie d’ouvertures
des établissements gays et lesbiens. Depuis le début de l’année on a pu voir
le Charles V fermé… et puis plus grand chose à l’horizon… il n’existera
bientôt plus de boîte gay à Caen et aux alentours. Le Sweety Loft a fermé,
tiraillé par une population et des représentants de l’Ordre homophobes.
Espérons que Caen n’aura pas encore dit son dernier mot ! MANCHE…
c’est certains… y’a pas grand chose… mais en grattant un peu on peut y
trouver des établissements intéressants : à Bréville sur Mer (les
Artistes Club), à Granville (le BMP) accompagnent les deux bars gays de
Cherbourg (Space Boy et Freedom Café). Petit à petit les homos font leur nid
dans ce département. Jusqu’à cet été 2004 où le SPACE BOY a fermé suite au
harcellement dont ils ont été lobjet, ils ne pouvaient plus s’en sortir
financièrement. L’avantage de ce département est la présence importante des
plages gays sur la côte est où toutes les rencontres sont possibles. ASSOCIATIONS,
LES MALS-AIMES Les associations n’ont plus la
cote ! On ne peut pas dire que les deux
gays pride de à Rouen et à Caen étaient prodigieuses… d’ailleurs Caen n’a pas
organisé de festivités en 2004. La mobilisation est en perte de vitesse. Même
topo à Cherbourg au moment de la manif contre la fermeture administrative du
bar le Freedom Café… y’avais pas grand monde. C’était un peu décevant. De
même que pour la journée de lutte contre le sida, le 1er décembre
04… les associations des principales villes de Normandie (Rouen et Caen)
étaient quasiment absente de la scène. Seules les associations de Cherbourg
et Dieppe ont communiqué sur la cause. Et les femmes dans tout
ça ? Où sont-elles ? A l’Ouest des Dames, l’association rouennaise
a été dissoute. Elle a été victime d’une démobilisation importante de ses
militantes. A quoi bon créer une asso si
personne ne vient aux réunions. Se mobiliser dans les actions
anti-homophobes… C’est dans ces moments là que la résistance s’organise… et
que les choses pourront avancer. Détrompez-vous, les associations ont encore
besoin de vous et vous d’elles ! |
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© Fred for
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